Une adresse IPv4 : quatre nombres de 0 à 255 (32 bits), par exemple 192.168.1.24.
Plages privées (réseaux locaux) : 10.x.x.x, 172.16 à 172.31.x.x, 192.168.x.x. Les autres sont publiques ; la box fait le NAT.
127.0.0.1 (localhost) désigne toujours la machine elle-même.
IPv6 : 128 bits en hexadécimal, :: remplace des groupes à zéro.
L'adresse MAC (6 paires, ex. 3c:7c:3f:1a:9b:02) identifie la carte réseau sur le réseau local.
Mémo
IPv4 192.168.1.24
IPv6 2a01:cb00:8261:9700::5a20
MAC 3c:7c:3f:1a:9b:02
Privées : 10.0.0.0/8, 172.16.0.0/12, 192.168.0.0/16
Localhost : 127.0.0.1
ip a # ses adresses (Linux)
ipconfig # ses adresses (Windows)
Pièges à éviter
Croire que 172.x.x.x est toujours privée : seulement de 172.16 à 172.31.
Un nombre au-dessus de 255 rend l'adresse invalide.
TCP : fiable, dans l'ordre (web, SSH, e-mail). UDP : rapide, sans vérification (jeux, visio, DNS).
ss -tln liste les ports en écoute sur un serveur Linux.
Le pare-feu n'ouvre que le nécessaire ; la base de données reste fermée à l'extérieur.
Mémo
ss -tln # ports en écoute
curl -I https://site # le service web répond-il ?
# sur un serveur Ubuntu
sudo ufw allow 22/tcp
sudo ufw allow 80/tcp
sudo ufw allow 443/tcp
sudo ufw enable
Pièges à éviter
Activer le pare-feu sans avoir autorisé le 22 : tu perds l'accès SSH à ton serveur.